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Malentendu

Malentendu

J’entendis le claquement aigu de tes talons
qui fit s’effondrer le peu de courage encore en moi
jusqu’à ce que, paralysé, lâche, le sang bourdonnant,
je te voie danser vers moi, belle et pleine de joie.

« C’est fini », m’étais-je pourtant juré,
mais je ne pensais plus qu’à « toi et moi »,
encore la plus belle issue de mes rêves secrets.

Entre nous, cela avait toujours été cette chimie
de la proximité qui nous avait liés ;
il me suffisait de t’enlacer, vois-tu :
et nous nous retrouvions aussitôt réunis.

Mais toi, tu gardas tes distances et dis :
« pauvre chéri, cette fois je te quitte vraiment ! »
Et ce fut tout.


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