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Noisettes

Noisettes

Et regarde, voici un petit hymne de Pasquino aux angles tranchants
Qui ne saurait apprécier un ami tel que toi ?
Doué, gratifié du talent des mots,
En polémique un adversaire redoutable,
Et jamais trop fier pour un petit jeu de plaisanteries.
Bang, crac et boum et les éclats de rire reviennent
Dans la tente autrement si paresseuse.
Homme exceptionnel qui n’a pas d’égal.
Même si je me moque, je continue à t’honorer.
Je guette toujours avec impatience :
Tes mots spirituels et toujours incisifs.
Toi, rusé coquin et poliment fripon.
Toi, étoile polaire solitaire dans le Nord frissonnant,
Qui chantes des chansons aux accords de flageolet.
Puis arriva un petit cochon au long museau.
Silence dans le cercle.


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