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Addiction : bons conseils

Addiction : bons conseils

Ceux qui peuvent se le permettre, je les oriente volontiers vers un réseau professionnel de psychologues appelé « Faresa ». Ils couvrent toute la Flandre et savent partout trouver un psychologue capable d’intervenir rapidement.

Beaucoup de personnes que je vois n’ont pas d’argent. Surtout lorsqu’il s’agit de cas graves, de personnes qui sont tombées très bas et qui, en partie à cause de leur dépendance, se sont retrouvées en marge de la société. En tant que médecin, il faut chaque fois faire un choix rationnel qui tienne compte des moyens financiers des personnes concernées et des ressources dont on dispose pour tenter d’agir sur le problème.

La rapidité d’intervention est importante, car il faut saisir le moment où la motivation se manifeste. Très souvent, des problèmes se présentent à nous que l’on ne peut résoudre qu’en revenant sans cesse à la discussion. En tant que médecin généraliste, je dispose généralement de trop peu de temps pour mener des conversations approfondies.

C’est souvent frustrant. Lorsque cette personne peut alors être rapidement prise en charge de manière sérieuse par un psychologue qui écoute et ne juge pas — c’est un peu mon mantra —, c’est un immense soulagement pour nous. Cela ne nuit en rien à la relation thérapeutique que nous entretenons, en tant que médecins généralistes, avec la personne concernée, à notre propre niveau.

Bien au contraire. En tant que médecin généraliste, j’essaie de créer et de saisir les occasions de préparer le terrain, en accomplissant moi-même déjà une part du travail psychothérapeutique et en rendant certaines choses dicibles. Ou en optant pour une approche médicamenteuse. Toujours en concertation.

La personne doit être prête à dire ce qui n’a pas encore été dit. Cela ne se fait pas sans heurts et il faut tenir compte de la capacité d’encaissement de la personne qui se trouve devant vous avec son secret, lequel doit pour l’instant rester intact. Il doit mûrir et il faut le traiter avec beaucoup de précaution. Dans un nombre étonnamment élevé de cas, nous pourrons alors réduire la dépendance, sinon la résoudre, en proposant une aide professionnelle compétente.

Je ne suis pas assez pessimiste pour dire qu’il n’y a absolument rien à faire.

Certainly. I’ll keep the same conventions as before: exact numbering and paragraph structure, natural literary French, and « Addiction » for Ontslaving. For the headings and subheadings, I’ll preserve the hierarchy and spacing as closely as possible.


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